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du comité d'athlétisme de la loire

Courses sur Route

 

1.         Les distances standard pour les hommes et les femmes seront:  10km, 15km, 20km, Semi-Marathon, 25km, 30km, Marathon (42,195km), 100km et Relais sur route.

Note 1: Il est recommandé que la course de Relais sur Route soit courue sur la distance du Marathon, idéalement sur un parcours en boucle de 5km, avec des étapes de 5km, l0km, 5km, 10km, 5km, 7,195km. Pour un Relais sur Route Junior, la distance, la distance recommandée est le Semi-Marathon avec des étapes de 5km, 5km, 5km, 6,098km.

Note 2: IL est recommandé que les Courses sur Route soient organisées pendant les mois d'avril ou mai, ou de .septembre à décembre inclus.

2.         Les courses doivent être disputées sur des routes sur sol dur. Toutefois, lorsque la circulation ou d'autres circonstances du même genre l'empêchent, le parcours, dûment marqué, peut emprunter une piste cyclable ou un chemin pour piétons le long de la route, mais ne doit pas passer sur des terrains meubles tels que des accotements gazonnés ou similaires. Le départ et l'arrivée peuvent avoir lieu sur un stade.

Note: Il est recommandé que, pour les courses sur route organisées sur des distances standard, les points de départ et d'arrivée, mesurés le long de la ligne droite qui les joint, ne soient pas éloignés l'un de l'autre de plus de 30% de la distance de la course.

3.         Les lignes de départ et d'arrivée d'une course seront signalées par une ligne blanche d'au moins 5 cm de large. Pour les épreuves sur route, le parcours devra être mesuré selon la trajectoire la plus courte possible qu'un concurrent puisse suivre sur la partie de la route autorisée pour l'épreuve.

Dans toutes les rencontres organisées selon l'Article 12.1(a) et, où cela est possible (b) et (c), la ligne de mesurage sera indiquée le long du parcours par une couleur distinctive qui ne puisse être confondue avec d'autres marquages.

La longueur du parcours ne doit pas être inférieure à celle annoncée pour l'épreuve.

Lors des rencontres organisées selon l'Article 12.1 (a) et si possible (b) et (c), et lors de toutes les courses contrôlées directement par l'IAAF, l'incertitude du mesurage ne doit pas dépasser 0,1% (par exemple 42m pour le Marathon) et la longueur du parcours devrait  être certifiée au préalable par un mesureur expert reconnu par  l'IAAF.

Note (i): Pour le mesurage, il est recommandé d'utiliser la "méthode de la bicyclette calibrée".

Note (ii): Afin d'éviter qu'un parcours s'avère trop court lors d'un remesurage ultérieur, il est recommandé de recourir à un facteur préventif lors de la mesure du parcours. Pour des mesures avec la bicyclette, ce facteur devrait être de 0,1 %, ce qui .signifie que chaque kilomètre du parcours aura une "longueur mesurée" de 1001m.

Note (iii): S'il est envisagé que, le jour de la compétition, le parcours emprunte des tronçons matérialisés par des objets non permanents, tels cônes, barrières, etc., leur positionnement définitif devra être décidé au plus tard le jour du mesurage et tous les détails de telles décisions doivent être compris dans le rapport de mesurage.

Note (iiii): Il est recommandé que, pour les courses .sur route organisées sur des distances .standard, la dénivellation entre le départ et l'arrivée n'excède pas un pour mille, c'est-à-dire un mètre par kilomètre.

4.         Si le Juge-Arbitre est convaincu, sur le rapport d'un Juge ou d'un Commissaire ou autrement, qu'un athlète a quitté le parcours marqué réduisant ainsi la distance à parcourir, ce dernier sera disqualifié.

5.         Les distances en kilomètres le long du parcours seront indiquées clairement à tous les concurrents.

6.         Pour les Relais sur Route, les lignes de 5cm de large seront tracées en travers du parcours pour indiquer les distances de chaque relais et sa ligne de départ. Des lignes semblables seront tracées 10m avant et 10m après la ligne médiane pour indiquer la zone de transmission. Tout le processus de transmission doit être réalisé dans cette zone.

Le Départ

7.         Le départ de la course sera donné par un coup de feu. Les commandements et la procédure pour les épreuves de plus de 400m seront utilisés (règle 162.3). Pour les courses comportant un grand nombre d’athlètes, il devrait être donné un avertissement cinq minutes avant le départ, avec des avertissements supplémentaires le cas échéant.

Sécurité et Médical

8.         (a) Les Comités Organisateurs des courses sur route sur route doivent assurer la sécurité des concurrents et des officiels. Pour   les compétitions organisées selon l'Article 12.1 (a), (b) et (c) de   l'IAAF le Comité Organisateur devra s'assurer que les routes utilisées pour la compétition sont fermées à la circulation motorisée dans toutes les directions.

            (b) Un examen médical manuel effectué pendant le déroulement d'une épreuve par le personnel médical désigné par le Comité Organisateur et clairement identifié, ne sera pas considéré comme une aide.

            (c) Un athlète doit se retirer immédiatement de la course si l'ordre lui en est donné par le Délégué Médical ou par un membre du personnel médical officiel.

Rafraîchissement / Epongement et Postes de Ravitaillement

9.         (a) De l’eau et des rafraîchissements appropriés devront être disponibles au départ et à l’arrivée des courses.

(b) Pour toutes les courses jusqu'à 10km inclus, et lorsque les conditions atmosphériques le justifient, des postes de rafraîchissement et d’épongement seront installés à des intervalles appropriés approximativement tous les 2 à 3km.

(c) Pour toutes les courses de plus de 10km, des postes de ravitaillement seront installés aux environs du 5ème kilomètre et ensuite environ tous les 5km. De plus, des postes de rafraîchissement et d’épongement, où uniquement de l’eau sera fournie, seront installés approximativement à mi-chemin entre deux postes de ravitaillement ou plus fréquemment selon les conditions atmosphériques.

(d) Le ravitaillement qui peut être fourni soit par le Comité Organisateur soit par les athlètes, doit être disponible aux postes indiqués par les athlètes. Le ravitaillement doit être placé de telle sorte qu’il soit facilement accessible aux athlètes ou qu’il puisse leur être mis dans la main par des personnes autorisées. Les rafraîchissements fournis par les athlètes resteront sous le contrôle d’officiels nommés par le Comité Organisateur, à partir du moment où ils seront déposés par les athlètes ou leurs représentants.

(e) Un athlète qui se procure des rafraîchissements à un endroit situé hors des postes de ravitaillement prévus pour cela est passible de disqualification.

10.       Dans les épreuves sur route, un concurrent peut quitter le parcours ou la piste, avec l'autorisation et sous la surveillance d'un juge, pourvu que, ce faisant, il ne réduise pas la distance à parcourir.

L'obligation du certificat médical

Plus d'infos >>> Fédération française d'athlétisme

 

Cette obligation résulte de la loi n° 99-223 du 23 mars 1999, relative à la protection de la santé des sportifs et à la lutte contre le dopage. Elle a été codifiée à l'article L 3622-2 du Code de Santé publique.

1. Conditions obligatoires pour participer à une course ou autre manifestation Hors stade :

- être titulaire d’une licence sportive en cours de validité pour une discipline dont la pratique nécessite la délivrance
d’un certificat médical;

- pour les non-licenciés ou les licenciés de fédérations n’exigeant pas la fourniture d’un certificat médical : posséder
un certificat médical de non contre-indication à la pratique sportive en compétition datant de moins d’un an ou sa
photocopie certifiée conforme par l'intéressé.

Dans le cadre de la mise en place obligatoire des règles de sécurité, cette obligation est applicable dans toutes les
courses et plus généralement à l'ensemble des manifestations hors stade.

Plus d'informations :
> La licence sportive justifiant du certificat médical peut être celle de toute discipline dont la pratique nécessite un tel certificat. En effet, l’article 5 de la loi du 23 mars 1999 prévoit que "la première délivrance d’une licence sportive est subordonnée à la production d’un certificat médical attestant l’absence de contre-indication à la pratique des activités physiques et sportives, valable pour toutes les disciplines à l’exception de celles mentionnées par le médecin". Il s’ensuit que l’organisateur d’une compétition agréée par la FFA est tenu par la loi de 1999 d’accepter toute licence sportive dont ladélivrance est subordonnée à la présentation d’un certificat médical de non contreindication à la pratique sportive. Les conditions de délivrance de ces licences garantissent en effet, en application de la loi de 1999, la capacité de leur titulaire àparticiper aux compétitions de toutes disciplines (sauf mentionnées par le médecin ou figurant sur une liste fixée par arrêté du ministre chargé des sports et du ministre chargé de la santé).
> L’obligation de présenter une licence sportive ou un certificat médical pour participer aux compétitions sportives concerne les seules compétitions "organisées ou agréées par les fédérations sportives" (Loi du 23 mars 1999, art 6). Le ministre de la Jeunesse et des Sports a précisé que cette obligation ne concernait ni les manifestations organisées par une collectivité territoriale ni les manifestations consistant en une pratique de loisir.
> Toutefois, en cas d’accident médical survenant à un participant, le défaut d’observation de cette formalité pourrait être pris en compte par le juge. Sur le terrain de la responsabilité civile, tout organisateur d’une manifestation sportive, quelle qu’en soit la nature, est en effet tenu d’assurer la sécurité des participants et de couvrir les risques essentiels nés de cette activité (Rép. min. n°42003; JOAN 20 mars 2000, p. 1872 • Rép. min. n° 22248; JO Sénat, 16 mars 2000, p. 977).
> L’obligation pour les licenciés et les non licenciés participant à une compétition de présenter leur licence ou un certificat médical de non contre-indication à la pratique sportive ou sa copie certifiée conforme datant de moins d’un an, s’impose sans condition d’âge, aux adultes comme aux mineurs (Loi n° 99-223, 23 mars 1999. C. santé pub., art. L. 3622-2).

 

2. Obligations de l’organisateur :

Avant le départ de la course ou autre manifestation Hors stade, l’organisateur doit être en possession :

- pour les licenciés de la FFA, d’un bulletin d’inscription comportant le numéro de licence en cours de validité ;
- pour les licenciés d’une autre Fédération sportive (d’une discipline dont la pratique nécessite la délivrance d’un
certificat médical), d’un bulletin d’inscription comportant le nom de la Fédération sportive et le numéro de licence en
cours de validité;
- pour les non-licenciés ou les licenciés de fédérations n’exigeant pas la fourniture d’un certificat médical, d’un
bulletin d’inscription auquel est annexé le certificat médical de non contre-indication à la pratique sportive en
compétition
ou sa photocopie certifiée conforme par l'intéressé lui-même.
Ces documents seront conservés en original ou en copie par l’organisateur en tant que justificatifs en cas d’accident.
Aucun autre document ne peut être accepté pour attester de la présentation du certificat médical. L’attention des
organisateurs est attirée sur la persistance du risque de mise en cause de leur responsabilité civile au-delà d’une année
du fait de conséquences d’accident.

Plus d'informations :
Le ministère de la Jeunesse et des Sports a précisé qu’il ressort tant des dispositions législatives que des débats parlementaires "que les déclarations sur l’honneur ne peuvent plus désormais être acceptées par les organisateurs à la place des certificats médicaux".
Ces documents doivent être conservés par l'organisateur. Aucun autre document ne peut permettre d’attester de la présentation du certificat médical. Les justificatifs de certificat médical doivent être conservés pendant une période suffisante pour répondre à toute mise en cause pour les conséquences d’une épreuve. Ce délai ne saurait être inférieur à une année.


3. Coureurs étrangers non licenciés à la FFA:
L’obligation de présenter une licence en cours de validité, d'une discipline dont la pratique nécessite la délivrance d'un
certificat médical ou un certificat médical de non contre-indication à la pratique sportive en compétition s’applique
également à tous les coureurs étrangers, y compris ceux engagés par un représentant d’athlète agréé par la fédération
nationale concernée.

 

Les informations ci-dessus sont extraites du Réglement 2006 des courses et manifestations hors stade émis par la FFA - Fédération Française d'Athlétisme
Cette réglementation des courses hors stades a notamment été établie sur la base de la loi n° 84-610 du 16 Juillet 1984, modifiée par la loi n° 2000-627 du 6 Juillet 2000 et sur le décret n° 55-1366 du 18 octobre 1955.
Les textes relatifs à l’autorisation administrative d’épreuves sur voies ouvertes à la circulation conduisent à distinguer les épreuves avec classement de celles sans classement ou avec classement sur des éléments autres que la plus grande vitesse ou une moyenne imposée. Cette distinction étant indépendante de la mission de la FFA, délégataire de l’organisation de la pratique de l’Athlétisme (art. 17 et 18 de la loi du 16 Juillet 1984 modifiée), les règles fédérales ont vocation à s’appliquer à toute course ou autre manifestation Hors stade visée par la loi, sans que les modes particuliers d’organisation ou de résultats permettent d’écarter le contrôle de la FFA.

La sécurité des participants et obligations de l'organisateur

Plus d'infos >>> Fédération française d'athlétisme

ASSISTANCE MEDICALE

Il est de la compétence de l’organisateur d’apprécier l’importance de la couverture médicale par rapport à la nature et au contexte de l’épreuve. La présence d’un ou plusieurs médecins (selon le nombre de participants) ainsi qu’une couverture de l’épreuve par des secouristes sont souhaitables.

Canevas des moyens à mettre en oeuvre :

a) Déclaration obligatoire de toute organisation au service d’urgence compétent et assimilé.

b) Les moyens médicaux doivent être adaptés :

·        au nombre de concurrents,

·        à la durée de la course et au type de parcours,

·        aux conditions météorologiques

c) En tout état de cause, la sécurité médicale des participants exige la mise en oeuvre de moyens adaptés, et notamment :

·        la présence d’un médecin ou plus,,

·        une liaison obligatoire à tout moment avec le médecin ou les services de secours,

·        un nombre de secouristes adapté au nombre de concurrents,

·        une ambulances ou plus selon la parcours.


d) Pour les courses de longue durée (au delà de la distance du marathon) et pour les courses en milieu naturel :

·        l’obligation de liaison radio adaptée au terrain et à la distance,

·        la présence obligatoire d’au moins un médecin.


Important
:
En toute hypothèse, si des conditions climatiques exceptionnelles apparaissent le jour de l’épreuve, il appartient à l’organisateur
responsable de l’épreuve de prendre les dispositions nécessaires
.


SECURISATION DU PARCOURS

En vue de définir un parcours offrant le maximum de sécurité aux concurrents, les organisateurs doivent consulter les services compétents (municipalité, police, gendarmerie, protection civile...)

Dans la mesure du possible, la circulation sera interdite sur le parcours emprunté par les coureurs ; à défaut, les véhicules empruntant le parcours devront être informés par tout moyen approprié de l’organisation de l’épreuve ; de même, si l’interdiction de circuler sur le parcours n’est pas obtenue, l’organisateur devra en informer la compagnie d’assurances auprès de qui il aura signé une police.

Une priorité peut être accordée pour le passage des coureurs aux carrefours, si l’organisateur met en place des ”signaleurs”. Les critères de désignation, l’équipement et le rôle de ces signaleurs sont fixés par une circulaire ministérielle (circulaire NOT.INT D 00158 C du 22 Juillet 1993).

Pour des raisons de sécurité, l’utilisation par des participants d’engins mécaniques (rollers ou autres) est interdite.
Des compétitions spécifiques peuvent être organisées mais ne relèvent pas de la compétence de la Commission Départementale des Courses Hors Stade.


POSTES DE RAVITAILLEMENT, DE RAFRAICHISSEMENT ET D’EPONGEAGE

De l’eau et des rafraîchissements appropriés devront être disponibles au départ et à l’arrivée des courses.

Pour toutes les courses de moins de 10 km, des postes de rafraîchissement et d’épongeage doivent être mis à la disposition des coureurs à des intervalles appropriés d’environ 2 à 3 km et selon les conditions atmosphériques.

Pour toutes les courses de 10 km et au dessus, des postes de ravitaillement doivent être accessibles aux environs du 5ème kilomètre et ensuite environ tous les 5 km. De plus, des postes de rafraîchissement et d’épongeage seront placés à mi-chemin entre les postes de ravitaillement, ou plus fréquemment selon les conditions atmosphériques.

Les ravitaillements sont fournis par l’organisateur ou par les athlètes. Dans ce dernier cas, ils devront être disponibles aux postes de ravitaillement désignés par les concurrents et placés de telle sorte qu’ils soient facilement accessibles par les concurrents ou qu’ils puissent être mis dans leurs mains par des personnes autorisées.

Dans les courses à label international, national ou régional, un athlète qui se ravitaille en dehors des points de ravitaillement est passible de disqualification.

Un poste de ravitaillement à l’arrivée doit être installé dans les courses de plus de 10 km.

Les ravitaillements personnels sur les courses à label.
L’organisateur définira une heure pour que les ravitaillements personnels lui soient déposés par les athlètes. Ils seront disposés sur le parcours sur une table réservée à cet effet, 20 m avant le ravitaillement collectif aménagé par l’organisateur.


ACCOMPAGNATEURS -SUIVEURS

Pour les courses à label international, national ou régional, les accompagnateurs ou suiveurs sont interdits jusqu’au marathon inclus, ainsi que sur les courses de 100 km comportant plus de 4 boucles. Cette interdiction s’applique également aux entraîneurs et managers d’athlètes invités ou non par l’organisateur. Le non respect de ces dispositions entraînera la disqualification de l’athlète.

 

Les informations ci-dessous sont extraites du Réglement 2006 des courses et manifestations hors stade émis par la FFA - Fédération Française d'Athlétisme
La présente réglementation des courses hors stades est établie notamment sur la base de la loi n° 84-610 du 16 Juillet 1984 modifiée par la loi n° 2000-627 du 6 Juillet 2000 et sur le décret n° 55-1366 du 18 octobre 1955.
Les textes relatifs à l’autorisation administrative d’épreuves sur voies ouvertes à la circulation conduisent à distinguer les épreuves avec classement de celles sans classement ou avec classement sur des éléments autres que la plus grande vitesse ou une moyenne imposée. Cette distinction étant indépendante de la mission de la FFA, délégataire de l’organisation de la pratique de l’Athlétisme (art. 17 et 18 de la loi du 16 Juillet 1984 modifiée), les règles fédérales ont vocation à s’appliquer à toute course ou autre manifestation Hors stade visée par la loi, sans que les modes particuliers d’organisation ou de résultats permettent d’écarter le contrôle de la FFA
.

 

L'autorisation administrative



L'AUTORISATION ADMINISTRATIVE

Toutes les courses et les autres manifestations hors stade devant se disputer en totalité ou en partie sur des voies publiques ou ouvertes à la circulation publique, doivent faire l'objet d'une autorisation administrative donnée par l'autorité compétente pour exercer le pouvoir de police en matière de circulation routière sur la ou les voies ouvertes à la circulation publique (*). Cette autorisation se cumule, s'il y a lieu, avec celle de la Fédération selon les règles définies aux articles 1. et 2. cidessus, et avec l'obligation d'inscrire la manifestation au calendrier selon les règles de l'article 3.1. ci-dessus.

Seuls les organisateurs ayant la forme d'associations régies par la loi du 1er juillet 1901 et ayant au moins 6 mois d'existence, peuvent solliciter l'autorisation administrative pour des courses pédestres sur voies publiques ou ouvertes à la circulation publique donnant lieu à un classement sur la plus grande vitesse ou une moyenne imposée (art. 1 et 2 du décret du 18 oct. 1955). Cette obligation ne s'impose pas aux organisateurs ayant leur siège à l'étranger (Arr. 1er Décembre 1959, art. 66).

L'autorisation ne peut être délivrée qu'à un organisateur affilié à une fédération ayant reçu délégation ministérielle et permanente de pouvoirs pour l'organisation de compétitions sportives. Elle peut néanmoins être accordée à une association non affiliée sous condition que la demande ait reçu le visa favorable du chef de service départemental de la jeunesse et des sports (Décret du 18 Octobre 1955, art. 2). Elle peut être accordée à un organisateur étranger si la demande est introduite par une fédération délégataire ou une association affiliée (Arr. 1er Décembre 1959, art. 63).

Sauf dérogation accordée, à titre exceptionnel, par l'autorité délivrant l'autorisation, les demandes ne peuvent être instruites que pour des courses et autres manifestations hors stade inscrites sur un ou plusieurs calendriers, à l'échelon national, régional ou départemental.

Le règlement de la course ou de la manifestation hors stade pour laquelle est demandée l'autorisation doit, en toutes circonstances, être conforme aux dispositions générales du règlement établi par la fédération et agréé par arrêté ministériel. Le visa du règlement de l'épreuve par les organes de la fédération ne peut être accordé qu'après agrément de celui-ci par l'autorité délivrant l'autorisation.

(*) L'autorisation est donnée par le préfet du département ou le sous-préfet de l'arrondissement où se déroule la course ou la manifestation hors stade; si celle-ci se déroule sur plusieurs départements, l'autorisation est délivrée par le préfet du département dans lequel est donné le départ de la course ou de la manifestation (ou du département du siège de l'organisateur si l'épreuve comporte différents points de départ) ; si la course ou la manifestation se déroule sur plus de 20 départements, l'autorisation est délivrée par le ministre de l'intérieur.

La demande doit être adressée 3 mois avant la date de la course ou de la manifestation, délai réduit à 6 semaines pour les épreuves se déroulant sur un seul département.


Remarque :
L'autorisation administrative vise la compétition, c'est à dire toute forme de course ou de manifestation hors stade qui donne lieu à l'établissement d'un classement basé sur la vitesse réalisée ou sur une moyenne imposée.


L'ASSURANCE

Les organisateurs doivent contracter une assurance couvrant au minimum les risques de responsabilité civile de l’organisation (y compris les membres du service d’ordre imposé par les autorités préfectorales) et en présenter l’attestation aux services préfectoraux au moment de la demande de l’autorisation administrative.

Lorsque l'organisateur est un club de la FFA et qu'il bénéficie du contrat collectif d'assurances souscrit par la FFA, cette attestation peut être délivrée par la compagnie d'assurances de la FFA. Néanmoins, l'organisateur devra prendre contact avec une compagnie d'assurances de son choix afin de souscrire une assurance couvrant la responsabilité civile des pratiquants non licenciés.

Si l'organisateur n'est pas affilié à la FFA ou s'il ne bénéficie pas du contrat collectif d'assurances souscrit par la FFA, la loi lui impose de souscrire, auprès d'une compagnie de son choix, une assurance couvrant sa responsabilité civile, celle de ses préposés et celle des pratiquants.

 

Les catégories d'âge, distances maximales et classements 2005-2006

(source : Réglement 2006 des courses et manifestations hors stade émis par la FFA)

 

LES CATEGORIES D’AGE

Les catégories d'âge sont celles définies par la FFA. Elles concernent la saison sportive qui débute le 1er Septembre 2005 pour se terminer le 31 Août 2006 (saison 2005-2006).

Catégories

Masculin

Féminin

Eveil athlétique

1997 et après

1997 et après

Poussins

1995 - 1996

1995 - 1996

Benjamins

1993 - 1994

1993 - 1994

Minimes

1991 - 1992

1991 - 1992

Cadets

1989 - 1990

1989 - 1990

Juniors

1987 - 1988

1987 - 1988

Espoirs

1984 - 1986

1984 - 1986

Séniors

1967 - 1983

1967 - 1983

Vétérans - V1

1957 - 1966

1957 - 1966

Vétérans - V2

1947 - 1956

1947 - 1956

Vétérans - V3

1937 - 1946

1946 et avant

Vétérans - V4

1936 et avant

 

Les catégories ci-dessus sont publiées à titre d'information. Elles sont extraites du réglement FFA 2006.


DISTANCES MAXIMALES

Elles sont fixées comme suit selon les catégories d’âge (hommes et femmes) :

·        Espoirs, Seniors et Vétérans : distance Illimitée

·        Juniors : 25 km

·        Cadets : 15 km

·        Minimes : 5 km

·        Benjamins : 3 km

·        Poussins : 2 km

Des courses non compétitives peuvent être organisées sur une distance inférieure à 1 km pour les jeunes n’entrant pas dans la catégorie poussin (Ecole d’Athlétisme).

Les courses de montagne
Elles sont ouvertes à tous à partir de la catégorie cadet incluse, dans le respect des distances maximales.


LES RESULTATS / LES CLASSEMENTS

L’organisateur est tenu d’établir les résultats imprimés de son épreuve.
Ces résultats doivent faire apparaître obligatoirement les renseignements suivants :

·        Place au classement général

·        Nom et prénom

·        Catégorie d’âge : utiliser les symboles relatifs aux catégories (VE/SE/ES/JU/CA/MI/BE/PO)

·        Nationalité

·        Club ou ville avec numéro du département

·        Ligue

·        Performance

·        Classement en catégorie

·        Numéro de licence

·        Sexe

·        Numéro du dossard

Ces classements seront portés à la connaissance des participants et 2 exemplaires devront être adressés à la CDCHS dans le mois qui suit l’épreuve.
Dans le cas des épreuves qualificatives et/ou classantes, l’organisateur établira des bulletins d’engagement prévoyant le numéro de licence FFA et le nom du club. Le classement devra faire apparaître ces renseignements.
Les athlètes licenciés FFA n’ayant pas correctement rempli le bulletin d’engagement, ne pourront être pris en compte pour une qualification aux Championnats de France, le classement des clubs ou celui des coureurs Hors stade.
Tous les temps qui ne se terminent pas par deux zéros seront convertis à la seconde supérieure ; par exemple, pour le marathon, 2h 09’44”32 devra être annoncé à 2h 09’45”.

Les partenaire de l'athlétisme ligérien:

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 PROGRAMME

Compétitions-Rassemblements

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Challenge Loire 

CJS

30 juin 2021

Firminy

(Aco Firminy)

Programme

Engagements Ouverts

-

Challenge des jeunes 

BM

4 juillet 2021

Roanne

(Ca Roannais)

Programme

Feuille de modification

Engagements Ouverts

-

Challenge Loire 

CJS

7 juillet 2021

Montbrison

(Sa Montbrison)

Programme

Engagements Ouverts

-